samedi 18 mai 2013

Hors-série: Concert de Benabar



En aparté

Bénabar au Cirque Royal de Bruxelles

 



Ce 16 mai 2013, Bénabar clôturait sa tournée intimiste « En aparté » au Cirque Royal de Bruxelles et, mes petits curieux, j’y étais ! Pour l’avoir déjà vu à Forest National il y a un an, lors de la première partie de cette tournée (la partie « grandes salles »), je savais que j’allais passer un bon moment, de ceux à partager avec vous. Cet article était donc prévu de longue date.


Je ne suis pas une grande fan de Bénabar, c’est mon mari qui écoute ses cd en boucle et c’est surtout pour lui que nous allons le voir en concert. Personnellement, sur cd, il me donne la migraine au bout de trois chansons, même si je reconnais que ses titres, qui appartiennent à la catégorie des chansons réalistes, sont très bien écrits et reflètent parfaitement le quotidien et la palette d’émotions engendrées par celui-ci. Par contre,  en concert, il a été pour moi une vraie révélation, limite si ses albums studio ne le desservent pas, je trouve. Bénabar est en effet un artiste complet - compositeur, parolier, interprète, musicien, comédien - et il ne prend toute sa dimension que sur scène.




Pour ceux qui ne connaîtraient pas, voici un des ses titres les plus radiophoniques.



Et c’est parti pour le concert !


J’habite à quarante minutes en métro du Cirque Royal et comme j’aime bien m'imprégner de l’ambiance de la salle qui se remplit peu à peu, nous sommes partis à 18h20 pour arriver là vers 19h00.


C’est la première fois que nous n’avions pas de « bonnes » places, j’ai réussi à  réserver in extremis les deux dernières places côte à côte, haut, très haut. Je n’étais jamais montée aussi haut dans cette salle plutôt pentue… C’est une expérience à vivre… une fois, pas deux !  Comme vous pouvez le constater, je me trouvais face au vide. Avez-vous le vertige ? Si vous voulez  le savoir, tentez les corbeilles du Cirque Royal ! En tout cas, moi, je l’ai. Bon, venant d’une fille qui ne peut pas descendre les escaliers du métro sans se trouver à proximité directe de la rampe, ce n’est pas étonnant me direz-vous ! Mais j’étais loin d’être la seule (et comme je suis vilaine, ça m’a un peu soulagée, hihi). J’ai ainsi vu un monsieur se cramponner pour atteindre sa rangée (et non, ce n’était pas un vieillard infirme), un autre vaciller dangereusement en passant devant un couple assis pour aller rejoindre son siège et un dame s’écrier « Ouh là, je vais tomber » en grimpant courageusement les escaliers sans se tenir.



J’avais heureusement la chance d’être en bout de rangée et de pouvoir compter sur cette rassurante barrière, au cas où… 


Malgré ça, ma tête a tourné chaque fois que je voulais regarder à gauche ou à droite, sans parler des nausées, chaque fois plus violentes. Bref, avant que le concert ne commence, j’ai vraiment regretté de ne pas être, comme d’habitude, en pyjama, dans mon lit, face à mon ordinateur portable. L’espace d’une heure, il m’a beaucoup manqué. Et une heure, c’est long quand on est au bord du vide, même assise. Surtout que, pendant ce temps, mon compagnon de galère n’était pas du tout dans la galère, lui, et mangeait tranquillement des chips tout en me parlant des toilettes bouchées de l’école de notre fils… Je suis forte, j’ai serré les dents et j’ai survécu : comme je l’espérais, quand les lumières se sont éteintes, le vertige est passé, la salle a cessé de tanguer. Yeeees!


En première partie : Emilie Gassin, jeune chanteuse australienne francophile à la voix sensuelle, version folk pop jazzy (c'est la promo qui le dit).




Vers 20h20, il était quand même temps que Bénabar arrive, on s'impatientait! Vers 20h30 encore plus... A 20h45, je désespérais. Il devait se passer quelque chose : une gastro subite, un décès dans sa famille, une cuite ? Naaaan, un problème technique que j’ai pu observer du haut de mon strapontin : le prompteur tournait sot comme on dit de par chez moi et faisait défiler les textes à toute vitesse, dans un sens, puis dans l’autre et on repart pour un tour. Les techniciens ont pu le calmer (pour un temps seulement parce que le capricieux engin a définitivement cessé de fonctionner peu  avant la fin du concert, obligeant Bénabar à chanter collé à son piano pourvu d’un prompteur miniature).



Enfin, peu avant 21h, l’artiste entre en scène ! Je l'ai filmé avec mon petit appareil photo. La qualité n'est pas top (je m'en excuse), mais je ne résiste pas à l'envie de la partager avec vous. L'entrée en scène n'est pas top non plus en elle même, mais elle fait suite à quarante minutes de stress technique, je le rappelle, de quoi perturber le plus aguerri des artistes quand même.

Oooops, il semble que moi aussi j'ai un problème technique.
J'essaye de poster la fameuse vidéo sur Facebook.
Merci pour votre compréhension.
Et c’est parti pour deux heures de folie, d’autant plus que c’est la dernière de la tournée et qu’ils sont tous surexcités sur scène. Bénabar qui parle déjà beaucoup habituellement (et on aime ça !) est encore plus bavard et se lâche niveau vocabulaire (Bruno, il y a des enfants dans la salle…). L’ambiance est bonne là-haut, mais on sent qu’elle l’est encore plus en bas. Moi qui suit toujours debout dans les premières lors de n’importe quel concert et qui râle contre les gens qui ne participent pas à mettre le feu à la salle, pour le coup, je suis restée collée à ma chaise sans demander mon reste, question de hauteur, toujours… J’ai peu chanté aussi parce qu’il y avait trop de nouvelles chansons pour que j’arrive à suivre et, désolée, mais je suis bien incapable de vous citer les titres (sauf les plus connus comme L'effet papillon, Maritie et Gilbert Carpentier, L'Agneau, A la campagne, Dis-lui oui...). Malgré ça, j’ai passé une excellente soirée grâce au talent de showman de Bénabar. Sans compter que, dernière oblige, l’équipe de techniciens a également poussé la chansonnette avec une reprise de « Oh les filles ». Et ils ont mis le feu!


Et, en toute toute fin, après plusieurs rappels déjà fructueux, on l’a demandée et on l’a eue lors de l'ultime rappel : BRUXELLES.





J'espère que mon article vous a plu.
Bises de Bruxelles !

Avant de vous laisser, je vous rappelle le concours que j'ai lancé. Pour plus de détails, c'est par ici.


Si vous prenez la peine de passer me lire, n'hésitez pas à me retrouver également sur Facebook!
Et attention, exceptionnellement, je vous donne rendez-vous ce mercredi 22 mai en soirée pour le lancement de... et bien pour le savoir, rendez-vous le 22 mai!

A vos commentaires et merci de m’avoir lue !


Ness Butterfly
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1 commentaire :

  1. Je vois que je ne suis pas la seule à souffrir de ce problème! Je suis restée figée sur place, une fois par le passé, à Forest National... Impossible de suivre mes neveux qui couraient aux toilettes... Hum. Ils en sont revenus bien avant que je puisse les rejoindre!

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