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samedi 17 mai 2014

Littérature #16 - Masse critique Babelio : Terriens malins. Missions spéciales pour éco-aventuriers (Delphine Grinberg)




 

 

Donnez les clés d'un monde meilleur à vos enfants!










Bonjour les curieux! J'espère que votre weekend s'annonce doux et positif! Pour ma part, je vous retrouve pour un nouvel article en partenariat avec la Masse Critique de Babelio. Vous commencez à connaître maintenant! Et si pas, vous pouvez retrouver tous mes articles de la Masse Critique en cliquant ici.





Aujourd'hui, je vais vous parler du livre: Terriens malins - Missions spéciales pour éco-aventuriers de Delphine Grinberg. Je remercie les éditions Le Pommier de m'avoir offert le livre et le joli marque-page. Un coucou particulier à Céline Sinson pour le petit mot manuscrit que j'ai trouvé adorable!

Mais quel est donc cet ouvrage au drôle de titre?
"Un livre pour tous les curieux à partir de 8 ans", avec une telle accroche, cet ouvrage ne pouvait que se retrouver sur mon blog!


L'auteur

 

Delphine Grinberg est née en 1959 et a étudié les Arts appliqués. Elle s'est ensuite intéressée aux sciences dans le but de partager le goût de la découverte et de l'expérimentation avec les plus jeunes. Sa démarche d'auteur scientifique (elle a déjà publié 26 livres) se nourrit de son expérience de conceptrice d'expositions pour enfants et d'animatrice d'ateliers. Elle fréquente aussi des acteurs de la Transition et accompagne activement des collectifs de villes en transition.

Vous pouvez la retrouver sur son site web, ici.

NB: la Transition est un processus impliquant en général une communauté - voir le concept de "villes en transition" - qui se prépare à faire face aux crises économiques et/ou écologiques avec en ligne de mire  le pic pétrolier (= fin du pétrole à bon marché) et le dérèglement climatique. La consom'action, la décroissance, le développement soutenable, la permaculture, etc. etc. s'inscrivent dans ce mouvement.


La couverture

 

Un dessin "à la main", pas un truc tout numérisé qui fait qu'on est déçu quand on ouvre le livre et que "c'est pas si beau à l'intérieur" (les amateurs de BD verront de suite de quoi je parle). Ce dessin représente un immeuble à appartements recouvert de verdure, d'animaux, d'insectes et d'humains. Un immeuble plein de vie(s) en somme, une image de bonheur(s).


Le quatrième de couverture

"Avec malice, gourmandise et impertinence, Terriens Malins fait découvrir aux enfants une nouvelle manière de comprendre notre planète et les invite à imaginer quels terriens ils voudraient être. A l'opposé de "l'écologie-déprime", l'ouvrage met l'accent sur la capacité des hommes à devenir bénéfiques, à transformer ce qui les entoure pour l'embellir et à construire une planète plus agréable pour tous. 
Le livre regorge d'expériences réjouissantes à partager entre petits et grands, de sentiers à explorer, de missions spéciales que les jeunes citadins pourront réaliser facilement chez eux ou dans leur quartier. Rien à acheter, on tire parti de ce qu'on a. Pour réussir leurs missions, les enfants pourront s'inspirer d'une mine d'informations décalées et d'initatives de pionniers malins, débrouillards et partageurs.
Avec Terriens Malins, devenons des éco-aventuriers qui transforment les rêves en réalité!
Ce livre précurseur taquine vigoureusement les habitudes pour réenchanter l'avenir sans nier la gravité des problèmes."


Le contenu 

 

Le livre se découpe en 9 missions: 

1. Faire naître et protéger la vie
Là, je crois que le titre parle de lui-même.

2. Nourrir 100 petits amis avec de délicieux déchets
Ou comment transformer certains déchets.

3. Transformer du mochedingue en joli-rigolo
Comment embellir les villes: bombes à graines et autres petits messages pacifiques, positifs et rigolos.

4. Inventer de drôles de fêtes et de cadeaux
Apprendre à s'amuser autrement et à offrir autre chose que des biens de consommation.

5. Devenir des surcycleurs aux doigts d'or
Apprendre à fabriquer avec ce qu'on a sous la main.

6. Faire circuler les objets chéris
Apprendre à échanger des objets, des idées et des savoirs.

7. Défendre le trésor des 1000 gouttes d'eau
L'eau, c'est précieux, un point c'est tout.

8. Se débrouiller sans potion magique
A quoi ressemblerait la vie sans électricité et sans pétrole?

9. Gare aux glabouilleurs, des canailloux veillent!
On combat de manière pacifique et humoristique les pollueurs et autres gâcheurs de bonheur.


Chaque mission se compose d'expériences et/ou devinettes, quizz, défis et autres bricolages. De manière ludique, le lecteur apprend plein de petites choses qui lui permettent d'avoir une autre grille de lecture du monde qui l'entoure: comment la vie a démarré sur la Terre, d'où vient l'énergie fossile et quel est son avenir, comme la publicité nous embobine. C'est aussi la porte ouverte vers des savoirs oubliés: comment se laver avec peu d'eau, comment avoir chaud sans mettre un gros manteau, etc.

En plus des pages "normales", le livre regorge de fiches au format "papier bristol".


Et pour prolonger le plaisir, Terriens malins, c'est aussi un site internet: http://terriensmalins.strikingly.com/


J'ai bien aimé la manière dont débute l'ouvrage, avec un récapitulatif des problèmes majeurs de la planète. Ensuite, on parle d'emblée des solutions, en commençant par la plus irréaliste qui est de quitter la Terre pour une autre planète du système solaire. C'est là qu'on commence (déjà) à se rendre compte à quel point notre planète bleue est unique et précieuse. Cette introduction nous plonge de facto dans l'aventure!

Comme à chaque fois que je vous parle d'un livre pour enfant, le loulou l'a lu et commenté. Difficile de lui faire dire autre chose que "c'est génial maman, c'est génial maman!!!" Il a lu de l'émerveillement plein les yeux, mais également déterminé à appliquer un maximum de principes. Il a également pu faire le rapprochement avec des choses que je lui avais déjà expliquées auparavant.

Sans occulter les dangers qui nous menacent (vivre sans pétrole parce qu'il sera devenu trop cher, subir les lourdes conséquences de la disparition de certains insectes, etc.) tout sonne positif dans ce livre, il me fait penser à cette phrase: "la situation étant désespérée, tout est désormais possible".  

Au final, l'ouvrage questionne l'enfant sur l'être humain qu'il veut être, sur l'adulte qu'il s'imagine devenir et le pousse également à réfléchir à ses rêves. 


Ecris tes rêves, ils deviendront tes buts. 
N'écarte pas les rêves immenses, un jour ils deviennent inévitables.


Voilà les curieux, c'est tout pour aujourd'hui, j'aurais aimé vous parler encore plus longuement de ce livre que tous les enfants devraient posséder, mais c'est un livre qui se vit plus qu'il ne se raconte!

Pour les plus curieux d'entre vous, je laisse ce lien qui vous mènera vers quelques mots bizarres ;) : http://terriensmalins.strikingly.com/#mots-bizarres

Je vous embrasse et vous dis à la semaine prochaine pour de nouvelles découvertes!


Ness Butterfly
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samedi 30 novembre 2013

Littérature #8 - Masse critique Babelio : Un bon fermier (Su Dongpo - Sara)



 

Retour à la Terre

 

Bonjour les curieux! Je suis heureuse de vous accueillir aujourd'hui sur mon blog pour un article très spécial. Tout d'abord, il s'agit de ma première participation à la Masse Critique de Babelio. Je vous avais déjà parlé de Babelio et de la Masse Critique dans un article qui leur était entièrement dédié (pour en savoir plus, cliquez donc ici). J'en profite pour remercier  Babelio pour sa confiance et pour la géniale opération qu'est la Masse Critique. Merci également à la maison d'édition HongFei de m'avoir offert le livre dont je vais vous parler: "Un bon fermier" de Su Dongpo, illustré par Sara (et merci aussi pour le joli marque-page et pour la jolie carte avec le petit mot!).


Mais ce n'est pas tout, cette chronique est spéciale aussi parce qu'elle a été préparée et rédigée par non moins de six mains, trois coeurs et trois cerveaux! 

Les contributeurs de cet article sont:
  • Moi-même évidemment parce qu'on est quand même chez moi par ici :)
  • Le loulou que vous commencez à connaître si vous me suivez régulièrement et qui a déjà contribué à deux articles (ici et ici). "Un bon fermier" est un livre pour enfants, il me semble donc tout naturel que mon fils de six ans vous donne son avis. 
  • Le CA. Le quoi??? Qu'est-ce qu'elle  nous raconte encore? Le CA ou Curieux Anonyme qui comme son acronyme l'indique ne veut pas être cité. Pas même une allusion a-t-il dit. Mais j'aurais eu l'impression de commettre un vol intellectuel, crime de l'esprit qui m'insupporte au plus haut point. Donc, sachez que tout ce qui est rédigé dans cette couleur vient de ce fameux CA


Avant de rentrer dans le vif du sujet, je remercie donc chaleureusement le loulou et le Curieux Anonyme!






L'auteur

 

L'auteur de l'histoire, Su Dongpo, n'est pas un contemporain, mais alors là pas du tout puisqu'il s'agit d'un lettré chinois né en 1037 dans la province chinoise du Sichuan. C'est lui qui a inventé le mot HongFei (grand oiseau en vol) qui est aussi le nom de la maison d'édition qui édite ce livre.Vous trouverez le poème original, en chinois, à la fin de l'ouvrage.


L'illustratrice

 

Sara  est à la fois auteur et illustratrice d'albums jeunesse depuis vingt ans. Son originalité est d'utiliser la technique du papier déchiréElle emploie du papier de fond pour les décors (neutres, reyclés ou à fort grammage) tandis que les éléments sont en papier déchiré et laissent voir le crayonné et la fibre du papier au niveau des déchirures. Toutes sortes de papier peuvent être utilisées afin de donner différents rendus. De même, toujours dans le souci de donner des rendus différents, les papiers peuvent être déchirés de diverses manières: aux doigts, à la main, à la latte. C'est une méthode qui demande de l'inspiration et de la technique.



Le quatrième de couverture

"Un bon fermier ... écoute la terre et l'expérience des hommes ... Une poésie chinoise vieille de mille ans, une jolie leçon de choses, d'agriculture et d'écologie, pour aujourd'hui!"



La couverture

 

L'illustration de la couverture donne l'impression d'être en relief, qu'en la caressant on va sentir la douceur des fibres des bords du papier déchiré. J'ai d'ailleurs eu plusieurs fois le réflexe de passer ma main dessus à la recherche de ces sensations. Le dessin représente une libellule délicatement posée sur une jeune pousse de blé déjà bien enracinée.



L'histoire

 

"Un bon fermier" est donc la traduction d'un poème chinois qui explique comment faire (re)naître la vie d'une terre en friches depuis plusieurs années en favorisant le tallage.

A travers mon oeil d'adulte, la première double page  me donne un peu froid dans le dos: on y voit deux sombres corbeaux prêts à se jeter sur un joli petit escargot blanc. Les corbeaux sont présents tout au long du livre, comme s'ils accompagnaient l'agriculteur dans son labeur. Cette première double-page nous rappelle sans doute que la nature a tout prévu ou presque et que nous avons donc plutôt intérêt à collaborer avec elle en la respectant. Pour moi, dans le livre, les corbeaux symbolisent cette collaboration saine entre la nature et l'homme. Dès le début, ils débarrassent la terre des nuisibles (ici symbolisés par l'escargot) et on les retrouve à la dernière page observant (veillant sur?) le fermier bien au chaud dans sa maison, le fruit de son travail (un pain) dans les mains. Le corbeau observe alors un homme, un fermier en lien avec la terre et le fruit de son travail et pas un exploitant agricole.

Notez que les couleurs dominantes du livre sont des couleurs naturelles qui peuvent nous paraître sombres, ternes ou encore tristes parce que nous sommes habitués à une surabondance de couleurs "flashy". Ces couleurs  naturelles sont en fait parfaites pour attirer le regard des plus petits. La couleur verte fait une apparition lumineuse au moment voulu dans ce dessin qui est pour moi un des plus beaux de l'ouvrage. On y voit l'agriculteur porter son blé au moulin.





De fait, mon fils n'a pas été heurté par les couleurs de l'album, que du contraire même. Et sa page préférée est loin d'être la plus tendre, c'est celle-ci, avec l'épouvantail:





Les dessins l'ont interpellé, c'est la première fois qu'il pouvait observer des dessin faits au papier déchiré. Il les a trouvés "travaillés et réalisés de manière appliquée, pas comme ces dessins faits n'importe comment" (et oui, il fait déjà la différence entre les livres de qualité et certaines horreurs qu'on peut parfois trouver dans les rayons).


Le thème lui a plu aussi, c'est un sujet auquel il est déjà sensible lui qui du haut de ses six ans ne comprend pas pourquoi le hommes ne vivent pas en harmonie avec la planète qui les héberge.


A propos du thème, on peut faire la comparaison avec notre époque et ajouter que l'agriculture moderne n'a plus conscience des équilibres naturels forêt/agriculture/élevage. En cela cette histoire est très intéressante à l'heure actuelle ou les pistes vers l'agro-écologie et la permaculture redonne des liens logiques entre les animaux, le sol et la forêt.

 

En conclusion

 

Très bel album. Un livre original tant par la technique du papier déchiré que par le message qui pour moi fait partie des messages essentiels à transmettre à nos enfants. Un livre à lire donc, mais également à expliquer, à philosopher et à extrapoler.

A expliquer parce qu'on n'y parle pas de l'agriculture actuelle. C'est en filigrane. Donc il faut que la lecture soit accompagnée par un adulte qui peut donner un point de comparaison à l'enfant. L'adulte peut aussi en profiter pour parler de la Chine, de sa situation géographique, de sa culture, etc.

A philosopher et à extrapoler parce qu'il permet en effet de laisser libre cours à son interprétation personnelle grâce à la technique du papier déchiré et au talent de l'illustratrice. Cela permet a chacun de se créer et d'imaginer le contexte. Pour moi cela va plutôt à contre courant d'illustration pour enfants/adultes qui vont trop dans les détails et par conséquent gomme l'imaginaire ou le relègue au dernier plan.


 

On aime aussi

 

Les explications à la fin du livre, claires et concises.
La manière dont le texte est mis en avant grâce à une calligraphie appropriée.






Un bon fermier de Su Dongpo illustré par Sara (2013), traduit par Chun-Liang YEH

Alors, il vous a plu cet article à trois voix?

Merci d'être passés me lire les curieux!


Ness Butterfly
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vendredi 15 novembre 2013

Consommation - Les poupées de chiffon

Illustration Sarah Kay
 

  Un peu de douceur dans ce monde de brutes

 

Bonjour les curieux ! Comment allez-vous? Prêts pour un peu de douceur? 

Il y a quelques temps, je vous parlais d'une de mes marottes, les kokeshis (voir mon article), un vrai truc de filles. Je possède une autre petite "collection" purement féminine et enfantine dont j'aimerais vous parler aujourd'hui, d'autant plus que les fêtes de fin d'année approchent à grands pas. J'écris collection entre guillemets car, comme pour les kokeshis, il ne s'agit pas à proprement parler d'une vraie collection, mais plutôt de quelques exemplaires précieusement conservés. 

Aujourd'hui, je vais vous parler des... poupées de chiffon. Voui! Et vous allez voir comme elles sont belles! (Enfin, moi, je trouve!).

Petite, je possédais deux poupées de chiffon, une proche de l'univers de Sarak Kay que j'avais appelé Sophie et une qui ressemblait de loin à la Fanchon de Bobette (de la BD Bob & Bobette) et que j'avais donc nommée... Fanchon! En grandissant, je les ai délaissées au profit de deux-trois poupées de plastique de style nourrisson, quelques "fausses" Barbie, mais surtout des peluches, des Micro Machines et... des livres bien évidemment! 

A une époque, mon loulou m'a réclamé une poupée et j'avais envie de lui en offrir une de vraiment bien et si possible à l'effigie d'un garçon. Les poupées en plastique des grandes surfaces ne m'ayant absolument pas convaincue, j'ai commencé à écumer le net. C'est ainsi que je suis tombée sur les poupées de chiffon de la marque Haba. Voici les deux amis de mon loulou, Michel et Milène, de la collection "Chenapans" (oui, deux parce que, à un moment donné, Michel se sentait seul voyez-vous...).





Ces poupées peuvent être mises entre les mains des plus jeunes et les accompagner ensuite toute leur enfance, voire toute leur vie. Elles font un excellent cadeau de naissance je trouve*, original, élégant, de qualité, sans être hors de prix (Michel et Milène coûte 30EUR chacun). Et puis il en émane tellement de douceur, de tendresse et de promesses de câlins, vous ne trouvez pas?

La gamme de poupées de chiffon Haba est assez variée, avec des poupées de 30cm ou 35cm de styles différents. Les prix varient de 30 à 45 EUR. Elles sont lavables en machine, sur le cycle "à la main" et protégée dans un filet ou une taie d'oreiller (testé par mes soins). La qualité est excellente, tant celle de la poupée elle-même que celle des vêtements. Les finitions sont impeccables.

Je vous présente les poupées Haba de ma "collection":  Elise, Mali et Charlotte.






Mais vous avez encore Lili et Max, entre autres.


De fil en aiguille, en fouinant pour mon propre plaisir, j'ai éprouvé un autre coup de coeur, cette fois pour les poupées de chiffon de la collection "Les Coquettes" de la marque Moulin Roty. Je ne vais pas y aller par quatre chemins: elles coûtent vraiment cher (entre 30 et 60 EUR). J'ai fait une folie et je n'en suis pas très fière. Cette collection compte quatre poupées et pour ma part, j'en possède trois: Lison, Jeannette et Adèle, ma préférée. Chaque poupée est vendue avec un petit sac en toile qui porte son nom. J'insiste là-dessus car un certain magasin de jouets très réputé à Bruxelles sis sur l'avenue Louise m'en a vendues deux sans les sacs, ce qu'il ne pouvait pas faire. J'ai contacté l'entreprise Moulin Roty par mail et ils ont eu la délicatesse de m'envoyer gratuitement les sacs que je n'avais pas reçus. C'est assez sympa pour être souligné. Ceci dit, petit conseil, en règle générale, surtout pour les jouets, quand vous avez un problème, n'hésitez pas à contacter le fabriquant.



Voici donc les Coquettes...


Fanette et Jeanne


Louison


Adèle


Et comme je les aime vraiment beaucoup, surtout Adèle, la voici en "vrai" (pas photoshopée donc) pour que vous puissiez mieux vous rendre compte.

A croquer non?



*attention cependant que les poupées présentées ici ne conviennent pas aux nourrissons, mais bien aux enfants à partir de 3 ans, cependant Haba propose également des poupées de chiffon "hochet" pour nouveaux-nés. 




Il existe bien sûr plein d'autres marques de poupées de chiffon, mais ça c'est votre job de curieux d'aller fouiller le net si le sujet vous intéresse!

Vous pouvez également tenter l'expérience de fabriquer vos propres poupées de chiffon: il existe de nombreux ouvrages qui vous expliquent comment faire. 




Merci de m'avoir lue les curieux et que votre  weekend soit doux...


Ness Butterfly
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